Beaucaire : Le Français reconnaît avoir tué ses enfants de mère Sénégalaise et évoque « un trou noir »

L’enquête sur le meurtre des deux enfants de mère Sénégalaise, tués samedi dernier à Beaucaire, en France, livre ses premiers secrets ?

La fille Seynabou, âgée de 4 ans, et le garçon Ibrahima, 6 ans, auraient été empoisonnés par leur papa, Emmanuel, de nationalité française.

Selon Walf Quotidien, il ressort des premiers éléments de l’enquête que les deux enfants seraient morts par administration de substance toxiques ayant occasionné un arrêt respiratoire.

Le mobile du crime : un drame familial sur fond de séparation. Le procureur indique que le père a reconnu son geste qui risque de lui valoir la condamnation à perpétuité.

Présumé meurtrier et âgé de 47 ans, il été placé hier sous mandat de dépôt après sa mise en examen pour double assassinat.

Un frère et une sœur de 7 et 5 ans avaient été retrouvés morts à Beaucaire samedi soir.

L’homme de 47 ans, suspecté d’avoir tué ses deux enfants samedi soir, a été mis en examen du chef d’assassinats et écroué cet après-midi. Le procureur de la République de Nîmes, Eric Maurel, a déclaré lundi à 18 heures : « Devant les enquêteurs et le juge d’instruction l’homme n’a pas nié mais n’a pas donné d’explication. Il évoque simplement un trou noir. »

L’autopsie a permis d’établir que les enfants sont morts par « asphyxie ». Les analyses toxicologiques permettront de déterminer s’il y a eu absorption médicamenteuse.

Le père devait ramener les enfants à leur mère vendredi soir. L’homme ne s’étant pas présenté, la famille de la mère, inquiète, a donné l’alerte. Des recherches de police avaient alors été engagées. Les corps des deux enfants sans vie avaient été retrouvés en haut d’une colline de Beaucaire samedi soir vers 22 heures. Leur père, qui avait absorbé des médicaments, était à côté complètement hagard.

Toute la journée, les deux cellules psychologiques mises en place par la Ville et dont l’une était plus particulièrement dédiée aux enfants qui connaissaient les deux petites victimes, ont été très sollicitées.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *