A. Ndiaye, violée par l’ami de son petit-ami, qui se trouve être son cousin

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Hier, le tribunal de grande instance de Dakar a tranché sur une affaire de viol sur une mineur de 18 ans. K. Seye a été victime des désirs ignobles de son cousin. Le tribunal lui a ainsi infligé un emprisonnement de 2 ans ferme.

D’après la victime K. Seye, son cousin éprouvait des sentiments pour elle, « il me faisait tout le temps des avances, mais j’ai toujours refusé » et comme pour ne rien arranger à cela  la fille de 18 ans sortait avec l’ami du dit cousin. Les deux prétendants habitent sous le même toit que la petite. Seulement O. Diop qui était le petit-ami de la jeune fille n’était pas au courant des avances répétitives de son ami. Le cousin A. Diagne (le violeur)  n’a pas su garder son sang-froid après les refus de sa cousine, et s’en prenait à elle violemment avec des injures.

La fille raconte le scénario du viol en ces termes: « il nous a trouvé dans ma chambre en train de regarder la télévision, nous a traité de tous les noms d’oiseaux. Ce qui poussa O. Diop de sortir de la chambre . A. Diagne a profité de ce moment de solitude pour me violer».

Quant à son petit ami; O. Diop;  cité comme témoin des faits; il déclare que quand il  «est sorti de la chambre de A. Diagne (il) est resté dehors quelque temps, par la suite (il) a jugé nécessaire d’aller (s)’expliquer avec mon ami , pour qu’il n’y ait pas de mal-entendu entre les deux. J’étais parti le chercher dans sa chambre mais il n’y était pas. Lorsque je traversais la cour, j’ai perçu à travers la fenêtre de K. Séye, des cris. Et quand j’ai accouru, j’ai surpris A. Diagne sur la fille. Il a fallu que j’insiste, en le tirant de force pour qu’il arrête ».

Une autre personne N. F. Séye, sœur de la victime témoigne en ces dires: «A. Diagne a tenté de régler cette affaire à l’amiable, car il a demandé à ma sœur de se taire et qu’il prendra ses responsabilités en tout cas».

Devant la barre l’accusé soutient que c’est un coup monté contre sa personne. Il déclare les avoir «surpris ce jour là dans la chambre, mais j’y suis ressorti aussitôt que je les ai parlé. Je ne l’ai ni touché encore moins violé », cette déclaration ne sera pas suffisante pour lui accorder la liberté. Il est condamné à deux ans de prison ferme par le tribunal de grande instance.

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